Les animaux de compagnie apportent amitié, réconfort et de nombreux bienfaits pour la santé. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), ils contribuent à réduire la tension artérielle, le stress et la solitude. De nombreux propriétaires notent une amélioration de leur forme physique et de leurs interactions sociales. Adopter un animal de refuge offre en outre un foyer à un être dans le besoin.
« Les animaux sont des amis si agréables. Ils ne posent aucune question ; ils ne critiquent pas », écrivait la romancière George Eliot. Leur compagnie simple explique peut-être l'essor des adoptions pendant la pandémie de COVID-19. Le magazine Time a même élu les animaux de refuge « animal de l'année 2020 ».
Adopter un animal est un geste noble, mais il exige une réflexion approfondie. C'est un engagement sérieux nécessitant soins et amour. Avez-vous l'espace suffisant ? Le temps nécessaire ? L'accord de toute la famille ? Un budget adapté ? Ces questions sont cruciales avant d'accueillir un nouveau compagnon à quatre pattes.
ManyPets a compilé neuf éléments clés à considérer, basés sur des données d'organisations spécialisées en protection animale.
1 / 9Prenez le temps de vous renseigner pour choisir l'animal idéal et responsable. Réfléchissez au type d'animal adapté à vos capacités, afin d'éviter les décisions impulsives menant à un retour au refuge. Entre 7 % et 20 % des animaux adoptés y retournent dans les six mois, souvent pour des incompatibilités (tempérament, allergies) évitables avec une étude préalable. Évaluez l'âge et, pour les chiens, la race : un husky demande beaucoup d'exercice, contrairement à un carlin.
2 / 9Souhaitez-vous un chien pour randonner ou un chat câlin pour vos soirées ? Évaluez vos hobbies, votre famille, vos horaires. Un célibataire fêtard aura des besoins différents d'une famille casanière. Considérez les autres animaux à la maison et les enfants : un gros chien énergique peut renverser un petit, tandis qu'un cochon d'Inde convient mieux en appartement.
3 / 9Autrefois courant, le dégriffage est douloureux et risqué (morsures, problèmes de litière, infections), selon la Humane Society. Interdit dans plusieurs pays et régions américaines, il prive le chat d'un besoin naturel (étirement, marquage). Optez pour griffoirs, coupe des ongles et capuchons adhésifs.
4 / 9Budgetisez vaccins annuels, stérilisation, antiparasitaires, nourriture, jouets, accessoires (litière, laisse...). Ajoutez soins imprévus, toilettage ou garde. Une assurance animale couvre souvent ces frais. La première année peut coûter 1 500 à 2 000 $. Des associations proposent aides low-cost pour stérilisation et alimentation.
5 / 9Selon son âge et passé, l'animal nécessitera une éducation (environ 50 €/h pour un chien). Renforcez à la maison pour un compagnon équilibré, sécurisant maison et sorties (vet, parc).
6 / 9Planifiez promenades, repas ou garde (pension coûteuse). De nombreux hôtels et restaurants acceptent les animaux.
7 / 9Les animaux ont leur personnalité : un chat distant ou un chien frileux des voyages. La réalité peut surpasser le fantasme.
8 / 9Comme pour un bébé : barrières, cacher câbles, aliments toxiques (chocolat, raisins, plantes, ibuprofène). Vérifiez jardin et intérieur.
9 / 9Elle prolonge l'espérance de vie (étude Univ. Géorgie), réduit surpopulation (AVMA). Pesez risques (certains cancers), mais bénéfices supérieurs. Évite portées imprévues coûteuses.