En octobre, j'ai eu la joie de participer à un événement tant attendu : la retraite en personne de trois jours de nos dirigeants chez Nexus Family Healing, à Bloomington, MN. Traditionnellement annuelle, elle avait été annulée ces dernières années en raison de la COVID-19.
L'anticipation était palpable à l'arrivée des participants dans la salle. Avec de nombreux départs à la retraite, la croissance de nos services et le turnover naturel, plusieurs nouveaux visages étaient présents. Certains leaders y travaillaient depuis plus d'un an sans s'être jamais rencontrés physiquement. La joie était contagieuse : des remarques comme « Tu es plus grand que je ne l'imaginais ! » fusaient, provoquant rires et exclamations, enfin en 3D plutôt qu'en 2D sur Zoom. Même un événement modeste aurait été célébré des mois durant, simplement pour cette présence physique.
Réfléchissant à cette retraite enrichissante, une évidence s'impose : Zoom ne remplacera jamais la profondeur des connexions humaines forgées en personne. Avant la pandémie, je tenais cela pour acquis.
Aujourd'hui, la solitude touche plus de monde que jamais. Les confinements sont révolus, mais leur impact perdure, renforcé par des habitudes néfastes au bien-être. Les mois devenus années rendent la reconnexion plus ardue.
À la fin de la première journée, j'ai invité chacun à vérifier que personne ne dîne seul, en contactant des collègues. Cette initiative a été chaleureusement accueillie, soulignant l'importance d'inclure autrui intentionnellement, même en grand groupe.
Tandis que les jours raccourcissent et que l'hibernation guette, la solitude risque de s'aggraver. Joignez-vous à moi pour la combattre en devenant des « guerriers de la connexion ». Contactez vos proches, organisez des appels, des rencontres virtuelles ou, si possible, physiques en toute sécurité. La pandémie persiste : équilibrons risques de rassemblement et de solitude. Nous sommes dans le même bateau ; prenons soin les uns des autres.