Je regardais récemment un jeu télévisé populaire où la question posée aux candidats était : « Nommez le montant moyen en dollars donné à une œuvre de bienfaisance sur une base annuelle ». J'ai été choqué d'apprendre que la réponse numéro 1 était zéro !
C'est cette période de l'année où les campagnes de dons caritatifs battent leur plein. Cette année, contrairement aux précédentes, le besoin est encore plus pressant. La réalité est alarmante : les dons de bienfaisance sont en baisse partout. Au seul premier trimestre de 2020, les organisations à but non lucratif ont enregistré une diminution de 6 % des contributions, avant même le pic de la pandémie. Kenneth Hodder, commandant national de l'Armée du Salut, prévoit que leurs célèbres bouilloires rouges rapporteront 50 % de moins que l'année précédente.
Si certains utilisent les dons de fin d'année pour des avantages fiscaux, beaucoup d'entre nous ressentent le besoin de redonner, ne serait-ce qu'un peu. La pandémie a poussé les gens à chercher un sens plus grand et à trouver du réconfort dans l'action solidaire, au milieu d'un sentiment d'impuissance généralisé. J'ai remarqué que de simples promenades avec mon chien suscitaient sourires et saluts de la part des automobilistes. C'est comme si chacun cherchait à se connecter et à transmettre : « Nous sommes dans le même bateau, tout ira bien ».
De nombreuses histoires d'actes de gentillesse quotidienne circulent. La plupart passent inaperçues, mais un phénomène récent dans ma région a fait les gros titres : la « différence au volant ». Il s'agit de l'acte généreux de payer le repas de la personne derrière vous au service au volant.
Plus tôt ce mois-ci, une réaction en chaîne s'est produite : un individu a payé pour la voiture suivante, qui a fait de même, initiant un geste solidaire incroyable qui a duré trois jours et impliqué plus de 900 véhicules. Certains clients ont même fait exprès de passer pour participer. Imaginez la joie et la bonne humeur partagées !
Ce sont ces petits gestes qui ont un impact énorme, surtout en cette année difficile. Les dons caritatifs ne doivent pas être une corvée, mais une source d'inspiration pour égayer la journée de quelqu'un. Mieux encore, ils génèrent des effets résiduels sur votre propre bien-être : bonheur, chaleur intérieure et excitation. Des études montrent que donner – que ce soit de l'argent, du temps ou du bénévolat – déclenche le « high de l'aide », une euphorie due à la libération de substances chimiques bienfaisantes dans le cerveau. Cela renforce l'estime de soi, réduit le stress et la dépression, et améliore même la santé physique, comme une baisse de la tension artérielle. En résumé, la charité profite autant au receveur qu'à votre cœur, votre cerveau et votre santé globale !
Si vous pouvez donner en cette période des fêtes, que ce soit à une association ou par un acte de gentillesse envers un voisin, sachez que vous pourriez déclencher une réaction en chaîne. Profitez des bienfaits : un petit effort supplémentaire peut aller loin. Comme le dit le proverbe, dans l'acte charitable, on reçoit toujours plus qu'on ne donne. Partagez !
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