Durant Hanoukka, les Juifs savourent des latkes – galettes de pommes de terre frites dans du beurre ou de l'huile, accompagnées de crème sure. Ces délices croustillants et juteux incarnent l'indulgence. Mes blinis à la betterave, plus raffinés, évoquent le même réconfort et cette joie enfantine inoubliable.
L'Asie du Sud-Est reste la Mecque des amateurs de gastronomie. Nulle part ailleurs, la passion pour la nourriture n'est aussi festive et quotidienne. Ce laksa me replonge dans ma première nuit en Malaisie, au cœur d'un marché animé de Penang.
Ces gâteaux de dinde – ou "burgers" comme nous les nommons chez Ottolenghi – rappellent les débuts modestes de notre entreprise, dans une petite cuisine de Notting Hill. Sami Tamimi, notre chef, les laissait refroidir sous nos nez… Hélas, ils finissaient souvent dévorés avant d'atteindre la boutique !
Mon histoire avec le maquereau débute à Amsterdam, il y a des années. Les hivers hollandais sont rigoureux, mais au printemps, la vie explose. Mon rituel : pédaler jusqu'à un canal, acheter un sandwich au maquereau frais et observer le monde défiler.
En 2007, lors d'un voyage en sac à dos en Inde, j'ai vite abandonné l'austérité à Haridwar pour un hôtel confortable et un festin mémorable, dont ce plat capture l'essence.
Cuire lentement les légumes racines dans du beurre les sublime : une leçon apprise lors de ma formation en France. Bien que fidèle à mes racines méditerranéennes, je reviens parfois à ces classiques pour un pur bonheur gustatif.
Y a-t-il plus magique que manger des pétales de fleurs ? C'est comme siroter un parfum : leurs arômes transportent instantanément vers des contrées exotiques, loin du gris londonien de janvier.
Lorsque ces friands sortent du four, leur parfum capiteux m'hypnotise. Impossible de résister : une bouchée chaude libère une vague de douceur sucrée et de pur bonheur…